À la une
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Prohibition du déni de justice : compétence du juge français pour pallier l’impossibilité d’accéder au juge étranger
Procédure civile
[ 22 octobre 2026 ]
Par un arrêt publié du 9 septembre 2026, la première chambre civile de la Cour de cassation juge que la prohibition du déni de justice fonde la compétence subsidiaire du juge français lorsqu'une partie se trouve, au mépris de son droit à un procès équitable, dans l'impossibilité effective d'accéder au juge étranger normalement compétent.
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Droit européen et de l'Union européenne
[ 21 octobre 2026 ]
Droits des consommateurs : la CJUE précise la notion de « contrat hors établissement »
Dans un arrêt du 24 septembre 2026, la Cour de justice de l’Union européenne juge qu’un contrat constitue un « contrat hors établissement » lorsque le consommateur accepte l’offre en présence du professionnel, dans un lieu autre que l’établissement commercial de celui-ci, même si cette offre lui avait été adressée auparavant et qu’il avait eu le temps d’en prendre connaissance. Cette qualification permet au consommateur de bénéficier du régime protecteur, notamment du droit de rétractation, prévu par la directive 2011/83/UE sur les droits des consommateurs.
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Libertés fondamentales - droits de l'homme
[ 20 octobre 2026 ]
Activités sexuelles collectives : quel consentement pour les femmes ?
Le juge des référés du Conseil d’État ne suspend pas l’arrêté de fermeture d’un établissement organisant des évènements de « gang bangs ».
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Contrats spéciaux
[ 19 octobre 2026 ]
Clauses d’exclusion de garantie : revirement de jurisprudence
Dans un arrêt de revirement, la Cour de cassation change son interprétation de l’exigence du caractère formel et limité des clauses d’exclusion de la garantie. Pour la première fois, elle juge que lorsqu'une clause d'un contrat d'assurance énumère plusieurs cas d'exclusion de garantie, leur caractère formel s'apprécie en considération de chacun d'entre eux, et non au regard de l'ensemble des exclusions visées par la clause. Il en résulte que la nullité d'une exclusion non formelle n'entraîne plus celle de l'ensemble de la clause, sauf lorsqu'elle en affecte la compréhension.
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Le cas du mois
>> Tous les Cas du mois
20 octobre 2026
Libertés fondamentales - droits de l'homme
Antispécistes
Résignés, soumis, blasés. Telle est la triste opinion qu’Adhémar et Désiré avaient d’eux-mêmes en ce début d’année universitaire.
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À vos copies !
>> Tous les "A vos copies !"
29 septembre 2026
Droit des obligations
Absence de rentabilité de l’opération contractuelle : point de départ de la prescription de l'action en responsabilité
Chaque mois, retrouvez le commentaire d’une décision de justice issue de l’actualité jurisprudentielle.
Ce mois-ci, Dalloz Actu Étudiant vous propose de commenter l’arrêt Com. 10 juin 2026, n° 25-14.312.
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Le billet
De l’expertise déontologique in futurum assistée par Wikipédia
Avant l’été, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire a rendu un avis dont le résumé indique que « l’appartenance à la franc-maçonnerie est incompatible avec les obligations déontologiques qui pèsent sur tout magistrat lorsque le serment prêté induit une allégeance ou une solidarité prioritaire » et qu’« à défaut, elle suscite des réserves importantes et appelle la plus grande vigilance du magistrat (…) ». Ce ton solennel, qui a contribué au retentissement médiatique de l’avis, tranche avec un fond bien plus ouaté. Alors, beaucoup de bruit pour rien ?
[...]Focus sur...
Environnement, fast-fashion et filière textile
Là où la mode est par définition passagère, un environnement sain devrait être pérenne par nécessité. Marianne Moliner-Dubost, maître de conférences HDR, co-directrice du Master Droit global du changement climatique à la Faculté de droit de l'Université Jean-Moulin - Lyon 3, autrice d’un Cours de Droit de l’environnement, nous répond sur la régulation de la fast-fashion par la
[...]Le saviez-vous ?
La clause de conscience du pharmacien
Dans sa décision rendue le 14 août 2026, sur la loi relative au droit à l’aide à mourir, le Conseil constitutionnel a émis une réserve d’interprétation en étendant au pharmacien, qui réalise ou transmet « la préparation magistrale létale » afin de la délivrer au médecin ou à l’infirmier, le bénéfice de la clause de conscience. Après avoir constaté que « le législateur a entendu assurer l'effectivité du droit à l'aide à mourir et l'égal accès à ce droit, la réalisation d'une préparation magistrale létale ou sa délivrance est toutefois susceptible de heurter les convictions personnelles du pharmacien qui en est chargé dans le cadre de la procédure d'aide à mourir », le Conseil constitutionnel a jugé que le pharmacien ne saurait être tenu de participer à cette procédure.
[...]L’actualité Dalloz
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Garantie des accidents de la vie : tout est une question d’intérêt
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Précision sur le champ de la garantie financière des opérateurs de voyages
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Déplacement international d’un enfant : quel est l’État de retour ?
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